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Quand on en a ras-le-bol !

Mercredi matin, arrivée au boulot à 8h après une nuit mouvementée, à cause de bébé qui fait ses dents et dont le sommeil s’entrecoupe au bout de chaque heure. La journée ne s’annonce pas très joyeuse.

Prochaine réunion à 10h. On traite rapidement les urgences. Mais le boss nous tombe dessus avec une urgence prioritaire à 9h30. Euh, ok, mais je dois être chez le client à 10h ! Il veut rien savoir…

Et ça, ça me met hors de moi ! Je suis de nature ponctuelle, je tiens parole, je n’aime pas les changements de dernière minute qui viennent tout bousculer, mais là… Je n’ai d’autre choix que de me plier. A la fin de l’année, c’est lui, le boss qui va m’évaluer, ce n’est pas le client.

Déjà je me retrouve à bosser dans un climat tendu, et pleine de fureur, je n’ai qu’une envie : claquer la porte et dégager !

Pourquoi tout le monde ne peut pas gérer son agenda, ses obligations, ses responsabilités et assumer ses erreurs !!!! Pourquoi ne pouvons-nous pas vivre avec des personnes ayant un minimum d’organisation dans l’esprit ? Pourquoi tout le monde est si bordélique ?! Et pourquoi le boss joue au boss ?! Oui, finalement, pourquoi !? Il a un poste de responsabilité, nous aussi. Il chapeaute l’équipe, oui, mais il y a manière et manière de le faire. Mais lui, il se croit manager, et loin de se douter qu’un manager n’est pas mieux qu’un leader. Il est manager, à la tête de la boite, mais dans une boîte où tout le monde n’a qu’une envie : partir en courant ! Et tout ça à cause de lui, le manager.

Il n’a pas la moindre idée de ce que serait cette boîte s’il avait un minimum de connaissances en leadership.

C’aurait été trop beau. Car oui, un leader n’a pas besoin de manager. Il le fait par défaut, inconsciemment. Il donne l’exemple, et les gens l’admirent tellement il est humble, bon, il partage, il maîtrise et analyse avec recul. Il rallie les gens autour de lui et tout le monde rêve d’être comme lui.

Pour un leader, on est tous pareil, et nul n’a le droit d’élever la voix sur autrui.

Pour un leader, nous formons une équipe soudée, où chacun a une place importante. Et tous sont motivés et fiers d’appartenir à son équipe.

… Mais là, non, la réalité est toute autre.

Il se sent maître du monde. Et les autres ne forment pas l’équipe. Non, les autres sont nommés « collaborateurs », « employés », « cadres », mais n’ont pas le moindre sentiment de satisfaction quant à leur appartenance à la boîte. Quel gâchis ! Tout ça à cause d’une personne qui, au lieu d’user d’empathie, de partage, de reconnaissance et de générosité, tombe dans la bureaucratie et l’anarchie du roi de la Jungle. Ça gueule, ça crie, ça donne des ordres, ça exécute. Des chiens chiens à ses pieds …

A quand un avenir meilleur ?

 

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